Ya Zaynab....

Ya Zaynab....
Dans les geôles de Damas, froides et sombres,
Des lamen
tations déchirent le silence,
Celle d'une dame de grande naissance
Qui a
vue mourir sa famille en grand nombre.
Ch
aque instant est encore en elle si vivace,
Sa m
émoire est la seule et unique trace
D
e ce décisif et ultime sacrifice
De
Hussein, de ses compagnons et de ses fils.

La r
eine de Damas se présenta à elle,
Ayant
entendu cette histoire tragique.
Elle v
oulait savoir qui était donc celle
Qui, par son éloquence mag
nifique,
Lui rappela la nobl
esse de son imam.
Le c½ur b
rûlant de douleur comme une flamme,
Elle de
manda pourquoi ils se trouvaient là,
Car
nul crime ne pouvait justifier cela.

Pour ne pas que s
on visiteur ne comprenne
La s
ainteté et la noblesse de son rang,
Elle se couvrit la
te avec peine,
Cachant ce r
egard meurtri par la vue du sang
De cette famil
le pure et légitime
Qui fût en
ce jour funeste la victime
De ce
despote qui, dans son arrogance,
Fit preuve d'une grande
violence.

Derri
ère ces barreaux, un homme tout rayonnant
Termina se p
rières et en le voyant
Ce rêve d
ouloureux lui revint à l'esprit :
La r
eine des femmes des mondes en noire
P
ortait le deuil de ces jours à jamais inscrits
Dans tous les c½urs et dans toutes les mémoires.
Elle se
rendit enfin compte que ces êtres
N'étaient n
i plus ni moins après Dieu ses maîtres.

Au pied de Zaïnab, Hind
pleura en silence,
Demandant
pardon pour son ignorance.
La fille de Ali lui raconta alors
Avec
dignité ce que fût leur triste sort.
Mais pour
préserver l'intégrité de l'Islam
Elle a accepté
de verser tant de larmes :
Un présent et une flamme pour l'avenir
Qu'il faudra pa
r tous les moyens entretenir.

« Nos e
nfants endurent d'atroces tortures
Au del
à de toute endurance humaine.
S
ous les coups de ces geôliers beaucoup moururent :
A peine pouvons nous à cause des chaînes
Les
prendre dans nos bras, là contre nos c½urs,
Pour qu'ils
oublient un instant toute la douleur,
Pou
r connaître enfin un peu de quiétude
Ou pou
r ne pas partir dans la solitude. »

« Désormais tous
nos rêves n'ont plus aucun sens,
Tous emportés par cette vag
ue de haine.
Loin de nos e
nfants gisant sur cette plaine
Malheur ou
bonheur, plus rien n'a d'importance.
Tous le
s corps de nos proches furent profanés,
Massacrés ap
rès trois jours de soif et de faim.
Nous fûmes menés enchaîné
s tel des condamnés,
A Cham
affronter un tyran et ses desseins. »

Entendant tout cela Hind se mit à chercher
U
ne petite fille qui fût arrachée
De ces êtres qu'ell
e aimait, si brutalement.
Elle
reçut en réponse les hurlements
D'une mère effondrée qui venait de voir
S'envoler sou
s ses yeux son dernier espoir.
Zaïnab récon
forta sa pauvre protégée :
Par s
es mots elle essaya soulager.

D
ans un petit coin de la prison on voyait
Ce qui semblait être
une petite stèle,
Celle de
Sakina qui maintenant devait
Être cons
olé par cet amour paternel :
« E
lle est désormais libérée de ce tourment
Q
u'elle a affronté avec tant de courage,
Avec une telle
bravoure à son âge.
Elle ne v
ivra plus aucun acharnement. »

Au
cune mère ne peut rester de marbre
A la vue d'un t
el malheur et de ces horreurs.
Hind avait tran
smis à son fils, avec labeur,
C
e qu'elle a su tiré des fruits de cet arbre
Qu'est le prophète et sa noble descendance.
Ell
e avait au c½ur cet acte d'allégeance :
Son fils et elle
luttèrent sans relâche
Cont
re ce despote débauché et lâche.

Devant cette ha
ine de la chair de sa chair,
Dev
ant ce peuple exigeant des coupables,
Et ces rêves du Prop
hète qui l'accable,
Il libéra
Zaïnab et ses pairs de ces fers.
Ils qui
ttaient enfin ce lieu de désolation
O
ù Dieu seul fût pour eux une consolation.
Ils pouvaien
t désormais faire le deuil de ces morts
Dont le souven
ir à ce jour reste très fort.

Avant d
'aller se recueillir à Karbala,
Une mère
voulut aller s'incliner là :
Da
ns un endroit où sa fille fut inhumée.
C
ette femme que le chagrin a consumée
Demanda alors à Hin
d cette promesse :
De ne pas
oublier Sakina sa chère,
D
e se rendre auprès d'elle, telle une mère
Venue couvrir s
on tendre enfant de prières.

Tiré de Misbah-E-M
ehfile Zainab (as) - N°09-


♥ ♥
♥اللهم صل على محمد وآل محمد♥ ♥ ♥

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 07:17

la mort...

la mort...

Il était 4 h du matin
Lorsque la mort frappa à la porte.
Qui est-ce ? S'écria l'homme hébété.
Je suis Izraël. Laisse-moi donc entrer!
Alors l'homme se mit à trembler,
Comme pris d'une fièvre subite.
Il cria à sa femme endormie :
Ne le laisse pas me prendre la vie !

S'il vous plaît, O Ange de la mort !
Laissez-moi, je ne suis pas encore prêt.
Ma famille vit à mes dépens,
De grâce, ton acte suspend .

Déjà l'ange de la mort se tenait au seuil de sa porte.

Ô mon ami, l'ordre d'Allah ne peut être différé,
Prépare-toi, pour la tombe, C'est pour maintenant.

Je te couvrirai d'or,Mais épargne-moi la tombe sombre.

Pourquoi as-tu peur, ô homme, de mourir selon le v½u d'Allah ? Viens, souris-moi et ne t'attriste point, Soit heureux de revenir vers Lui.

Ô ange j'ai honte de moi, je n'avais pas le temps de penser à Allah,Du matin au soir, je faisais ma richesse sans pensée pour ce moment. Aux ordres d'Allah, je n'ai point obéi, Tout comme jamais, cinq fois par jour, je n'ai prié. Les 'Ramadhan' venaient, les 'Ramadhan' passaient, Mais toujours sans mon repentir. Le Hajj fut déjà Faraz sur moi, Mais de mon argent, je ne voulus point me départir. La charité, j'ignorais, Mais l'usure et l'intérêt, je m'en accaparais. Mes engagements, j'oubliais. L'administration, je craignais, De ma foi, j'avais honte. Le blâme des mécréants m'effrayait. La détresse de mes frères m'ennuyait. Les artifices de ce monde m'attiraient. Les mécréants, j'imitais, Le champagne et le vin, j'appréciais. Les femmes m'attiraient. Malheur sur moi! Ô ange, accorde-moi donc un sursis.

J'ai peur, dit l'ange, que ce moment soit le dernier de ta vie. Ne sais-tu pas, qu'à la mort, goûtera chaque âme ? Tu as vécu dans ce monde et tes parents tu as négligé, Tandis que le mendiant, affamé, tu repoussais. Tes filles chantent et dansent dans les boîtes de nuits. Tes fils se sont perdus avec des femmes sans vertu ni foi. Au lieu de procréer des musulmans, Tu as fait de tes enfants des mécréants. Riches, mais si pauvres ! L'appel du muezzin, tu ignorais, Tout comme le Coran t'est étranger. Tes promesses ne furent jamais tenues, Et ton arme favorite était la calomnie. Tes employés, tu sous-payais, Et le fruit de leur travail, tu récoltais, Jamais partagé avec le pauvre ou l'orphelin. Les malades tu fuyais la compagnie.

Ô ange de la mort, Je sais, j'ai honte Que n'ai-je reçu de ta part, Des signes, quelques avertissements, De cette mort si imminente !

Âme misérable, le Créateur y a pourvu. Point donc ne L'insulte, Il est parfait. Mais à Ses signes tu restais sourd et aveugle. Tes cheveux blancs t'annonçaient le retour... Ta vue faiblissante t'annonçait le retour... Ta force qui s'étiole t'annonçait le retour... Ton échine recourbée t'annonçait le retour... Voilà des avertissements suffisants, Pour des gens qui réfléchissent ! Mais ta préoccupation se confinait à ce monde.
Puisque le Coran tu as ignoré, Sache au moins alors, qu'il y était écrit Que ce monde n'est qu'un éclair devant l'éternité. Mais les avertissements du Coran, tu as dédaigné!
Cesse de pleurnicher, O humain! Vers ton Créateur sera ton retour, Car ton âme je la prends maintenant. Le répit m'est interdit.

Un cri de l'homme et sur le sol il s'affaissa. Son corps immobile, son visage éteint. Il semblait se reposer, du sommeil éternel. Son corps ne pouvait simplement plus exprimer La douleur alors toujours intense de l'âme qu'on arrache.
La vie, des fois, peut réserver des surprises, mais jamais la mort. Car enfin, chacun sait bien, qu'il est né... pour un jour, mourir !

# Posté le mercredi 25 mars 2009 13:24

dua...

dua...

# Posté le mercredi 18 mars 2009 08:48

Recommandations à l'Imam 'Alî

Recommandations à l'Imam 'Alî
"O 'Alî! Je te recommande des qualités. Retiens-les de moi! (et le Messager d'Allah de prier Allah pour lui: «O Allah aide-le!» avant de poursuivre):

1
- La première est la racité: qu'aucun mensonge ne sorte jamais de ta bouche.

2- La deuxième est l' "abstention scrupuleuse des interdits" (wara'): n'ose jamais commettre une trahison.

3- La troisième est la crainte d'Allah (...): crains Allah comme si tu Le voyais.

4- La quatrme est la multiplici des pleurs par crainte d'Allah - IL est Très-Haut - : pour chaque larme versée, on te construira mille maisons au Paradis.

5- La cinquième est le sacrifice de ton bien et de ton sang pour ta Religion.

6- La sixième est de suivre mon exemple (ma sunnah ou mes actes d'adoration recommandés) dans ma Prière, mon Jeûne et mon aune. Pour ce qui concerne la Prière: accomplis-en cinquante rak'ah par jour.

7- Quant au Jeûne, jeûne trois jours par mois: le premier jeudi (du mois), le mercredi du milieu du mois (le premier mercredi de la deuxième décade) et le dernier jeudi du mois. Et pour ce qui concerne l'aumône, efforce-toi d'en faire le maximum et jusqu'à ce que tu croies que tu en aurais trop fait, mais en réalitu n'en feras jamais trop.

8-
Attache-toi à la Prière de la Nuit! Attache-toi à la Prière de la Nuit! Attache-toi à la Prière de la Nuit!

9-
Attache-toi à la Prière de Midi! Attache-toi à la Prière de Midi! Attache-toi à la Prière de Midi!

1
0- Attache-toi à la récitation du Coran dans tous les cas! Attache-toi à lever tes mains et à les retourner pendant la Prière!

11- Attache-toi à l'utilisation du miswâk chaque fois que tu fais le wudhû' (ablution).

12- Attache-toi aux bons caractères et adopte-les, et évite les mauvais caractères.

13-
Si tu ne le (tout ce que je viens de te dire) fais pas, ne blâme que toi-même"

# Posté le samedi 14 février 2009 02:19

Modifié le samedi 14 février 2009 10:24

Dormir

Dormir
Le ST PROPHETE SAW :


"
O 'Alî! Il y a quatre façons de dormir:
-la façon des Prophètes: sur leur dos;
-la façon des bons croyants: sur leur cô droit;
-
la façon des créants et des hypocrites: sur leur gauche;
-
la façon des Satans: sur leur face."

# Posté le samedi 14 février 2009 02:06